PEARL&CORDELIA ⬗ holycrap, vous êtes mon clone... enfin laquelle est le clone ?

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Pearl l. Ryan-Callahan
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le petit mot doux de Pearl l. Ryan-Callahan qui boit son thé le Ven 24 Nov - 19:48 ► réponds-lui !

Quelques morceaux de « Wakey!Wakey! » se laissaient entendre sur Spotify. Quelle était ma chanson favorite de ce groupe ? Aucunes idées mais cela me calmait. J’en avais besoin ? Tellement. Je ne gérais pas vraiment le fait d’avoir annoncé à Leo que j’étais enceinte. C’était assez étrange quand même. J’avais déjà du mal à me faire à l’idée que j’étais enceinte. Moi ? Enceinte ? L’une des agents chevronnées qui ne pense pas à sa sécurité du FBI enceinte ? Autant dire que la mafia en fait cultive des licornes. C’est plus crédible. Mais c’était ainsi. Cette fois, j’allais le garder. Je n’allais pas avorter. Je l’avais fait. Une fois. Je l’avais regretté, souvent. Mais quelle est la différence ? J’y pensais tout en finissant d’appliquer mon rouge à lèvres. Laissant un sourire assez triste sur mon visage. La différence était que j’étais amoureuse du papa. J’étais heureuse. J’étais pétrifiée. Je n’avais jamais été heureuse. Pas vraiment. Pas à ce point. Encore une matinée normale pour moi si l’on veut. Car même si j’étais heureuse en amour, ce n’était pas le cas dans les autres domaines de ma vie. Je soupirais aussitôt, reculant de mon miroir, enfilant alors mes talons hauts. Je n’avais rien de prévu sauf une journée shopping. J’avais besoin de me changer les idées mais je ne rentrais surtout que dans 25% de mes vêtements. Je voulais cacher ma grossesse au bureau et ce n’était pas vraiment compatible avec ma garde de robe assez cintrée. Je n’avais même pas réussie à fermer le bouton de mon jean. Leo avait raison, j’ai grossie. Et merde. J’attrapais mon téléphone, envoyant alors deux ou trois messages. Je prenais une pomme. J’étais prête pour partir de chez moi. J’allais vers la porte, l’ouvrant alors que je voyais… enfin c’était étrange à vrai dire. Il y avait un miroir bizarre devant ma porte. Je regardais mon reflet qui s’apprêtait à frapper au même moment. Enfin ce fut l’idée dont je concluais. Je penchais alors la tête en observant ce qui se passait. Mon esprit semblait s’être soudainement déconnecté. Comme un bug. Il se passe quoi. Pourquoi cette femme à ma porte me ressemble comme deux gouttes d’eau ? On n’avait pas la même coupe de cheveux mais on avait eu la même, définitivement. J’avais eu cette coupe. Quand ? Je ne saurais plus le dire. Et puis merde, on ne parle pas de problèmes capillaires mais y penser me sauvaient d’autres pensées. Je riais nerveusement. Cherchant un peu les caméras. Il doit y avoir un souci. Cette femme ne peut pas être un carton en plus car elle bouge enfin elle respire comme tous les êtres humains. Les cartons, les robots et tout ça ? Cela ne respire pas. Je devais tout de même dire un truc. Réagir. Enfin… être un être humain qui parle car là, c’est moi le carton robotique venu d’un monde futuriste qui devait sûrement passer pour une folle. Quoique je suis folle, rien d’étrange là-dedans et puis mince. « Wouah la technologie fait de vrais progrès, je sais que mes exs sont totalement raides dingues de moi mais me cloner… », lâchais-je alors un peu nerveuse. Franchement, c’est tout ce que je trouvais à dire ? Je secouais aussitôt la tête, assez perturbée. Vous ne le seriez pas ? Après, je commence assez bien à gérer après avoir appris que mon papa n’était pas mon papa mais que mon géniteur était en fait le chef de la mafia italienne qui se pense totalement innocent dans son pas innocence car il n’a pas eu le choix de devenir un méchant. Ouais… on a tous des soucis dans nos têtes mais lui, c’est loin d’être un souci, c’est une coconut dans sa tête. « Je suis désolée, parait que quand je suis paumée… je lâche des conneries… enfin… c’est pas une connerie, je crois personnellement que le clonage est possible mais si le FBI vous demande qui vous l’a dit… ce n’est pas moi ! », soufflais-je… encore plus perturbée que le début. RESPIRES, RESPIRES… Je n’arrivais pas à retrouver mes esprits. « Vous pouvez m’expliquer pourquoi on se ressemble car là, c’est vraiment bizarre et pour le bien des secrets du gouvernement… ça serait bien de me faire taire ! », soufflais-je avec une moue. Bon blague à part. « Holy Crap », lâchais-je tout de même.

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le petit mot doux de Invité qui boit son thé le Ven 24 Nov - 23:31 ► réponds-lui !

Nerveuse, excitée, folle allié ? Tellement de sentiment qui se bouscule dans sa tête. Une adresse, elle a réussi à avoir une foutue adresse après tellement de mois de recherche. Ok, il ne fallait pas se réjouir facilement. Peut-être que cette adresse était une nouvelle impasse, mais Cordélia avait envie de croire que cette fois, c'est la bonne. Étrangement, elle avait cette impression que c'était la bonne. Que derrière une porte se trouve les réponses à toutes ses questions. “ Je vous en prie, faite que cela soit la bonne. ” Pensa-t-elle devant le miroir de sa chambre avec pour fond sonore “Shadow” du groupe de pop coréen BEAST. Comment s'habillait pour une première rencontre ? Est-ce qu'elle doit mettre une de ses tenues que sa mère lui avait achetés ? Selon Perséphone Van Alen, le vêtement est le reflet de la personne qui le porte. En l'occurrence les vêtements de sa mère étaient sans aucun doute le reflet de sa personnalité à elle. Une personne issue d'une famille aisée et avec des manières très nobles. Ce qui n'est pas le cas de Cordélia. Et ressembler à une fille péter de tune n'est peut-être pas la première impression qu'elle voulait afficher. Pouvait-on dire que Cordélia est perdu ? Manifestement oui. Il ni y avait pas d'autre choix que de demander l'avis de ses joyeux colocataires. Elle fît un défiler de nombreuses tenues, les avis étaient tous unanime à chaque passage. Trop bouge, trop classique, trop voyant. Tout était trop pour être Cordélia. Elle opta donc pour sa tenue basique, un jean slim noir, un débardeur laissant apparaître son soutien noir sur les côtés, une paire de boots rouge. Du gloss et ses cheveux lâché. Elle attrapa son manteau d'un rouge pétant, son sac à dos bourré de photo et le dossier qu'elle avait réussi à constituer durant ses recherches. « OK, dite moi, bonne chance maintenant. » Elle avait leur soutien et celui de la chaise qu'elle venait de se prendre dans le genou. Maladroite un jour, maladroite toujours. Sautillant jusqu'à son ascenseur, elle réfléchissait à quoi dire, quoi faire.

Durant tout le trajet, elle stressa. « Hey, je suis ta jumelle et je ne suis pas morte. » Non, beaucoup trop brusque. « Salut, je ne suis pas ton futur toi. » Oui, elle pourrait penser que la machine à remonter le temps existe et que Cordelia vient du futur, car elle-même pense qu'il existe une machine qui contrôle temps, mais personne ne veut le dire. « Bonjour, je m'appelle Cordélia, nous avons été séparées à la naissance. » Ouai, celle-là est la bonne. Plus elle s'approcha de sa soeur et plus les gens lui disaient bonjour avec autre prénom que le sien jusqu'au moment fatidique. « Inspire, expire, inspire, expire. Tout va bien se passer. » Elle leva le bras et commença à toquer quand la porte  s'ouvrit sur une copie parfaite d'elle. Comme un miroir et c'était effrayant. Un léger mouvement de recul. Elle écouta son sosie parler de clone, de FBI et de rien dire si on venait à l'interroger. Quant à son cerveau, il pensa : “ wow wow wow wow wow wow wow. ”. Elle était littéralement effrayée de la ressemblance quasi exact. La coupe n'était pas la même, elle avait du ventre. Preuve évidente qu'elle n'était pas enceinte, mais sa soeur oui. « ummmhh, je crois que… Nquekddaeeh. » Elle bafouilla. Bonjour comme première impression. Puis une envie soudaine apparu. « Dit ! Est-ce que tu as une envie de fraise enrobé de chocolat ? Là, tout de suite. Parce-que, j'ai vraiment envie de fraise et de chocolat subitement et cela depuis quelques mois déjà » Est-ce qu'elle devait dire autre chose ? Oui. Est-ce qu'elle devait baisser son bras ? Certainement, sinon le voisinage allait se demander qu'une jeune fille fait, le poing levé alors que la porte était clairement ouverte. Elle reprit ses esprits. « Je m'appelle Cordélia Van Alen, je suis d'Atlanta et j'ai appris que mes parents m'avaient adopté il y a 27 ans nann... ils m'en acheté s à un médecin de New-York et je crois.. J'en suis même certaine que je suis ta jumelle. » Voilà tout était dit, elle pouvait enfin respirer normalement.
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Pearl l. Ryan-Callahan
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le petit mot doux de Pearl l. Ryan-Callahan qui boit son thé le Ven 24 Nov - 23:59 ► réponds-lui !

Il y a des moments dans votre vie ou vous vous demander… ce qu’il pourrait se passer de pire ou parfois de mieux. En fait, vous attendez juste la prochaine surprise qui frapperait à votre forte. Parfois positive. Parfois négative. Ma vie n’avait pas toujours été pleine de surprises. Pas vraiment. Oui. Non. Depuis quelques mois ? Je ne me sentais plus vraiment comme cette fille qui cherchait la vengeance à tout prix en s’interdisant de vivre. Enfin cela dépend vraiment des moments. Oui, une part de moi veut encore le tuer. Une part de moi aimerait le mettre en prison. Une autre part de moi savait qu’en protégeant son identité et ses secrets, je mettais ma carrière en danger pour un homme qui ne le méritait pas. Certes. Il y a tellement de noirceur dans mon esprit. De questions sans réponses. Des sujets que je n’abordais même plus avec Leo. J’étais épuisée de chercher à savoir quoi faire avec les secrets de ma famille. Ma petite sœur était loin, partie au milieu du monde pour ne pas devoir assumer ce qu’on savait. Moi ? Eh bien, je vivais dedans avec cet homme qui m’annonçait qu’il avait un bébé avec sa petite amie… que j’avais une petite sœur en plus… du nom d’un bébé lion de Disney mais en fait ? Je ne me sentais même pas vraiment comme sa fille. C’était complexe. J’étais la fille de mon père même s’il n’était pas mon vrai père. Bon dieu, trop compliqué. Pourtant là ? J’étais face à mon reflet. Nous avions la même couleur de pantalon, c’était déjà l’avantage. J’avais quant à moi un chemisier rouge assez ample pour cacher mon ventre et des talons aiguilles. Mais en soit, on était casual. Ce n’était donc définitivement pas un miroir. Les miroirs ne refont pas le look. Pas encore. Et j’étais là à déblatérer tout ce qui me passait par la tête sans réfléchir. Le bonjour ? Poubelle. Apparemment être paumé me tuait de ce qu’on appelle, la politesse. J’avais oubliée. Je ne l’avais même pas invitée à entrer. Mais j’étais sous le choc. Est-ce une excuse ? Elle avait encore le poing levé, prête à frapper à la porte. Quant à moi, je sentais mes neurones s’écraser aux moindres mots. Et puis elle commençait à parler. Punaise, même la voix est presque identique. Presque. Je sentais une petite chose différente dans l’intonation. Papa dit toujours que le passé et le caractère fait autant la voix que la génétique. Ton vécu. Ton émotion. Tes sentiments. La voix est en quelques sortes comme les lignes d’une main. Je n’y croyais pas toujours mais il semblait y croire. Je le laissais croire à ses suppositions en général. Mais là. Elle bafouillait, elle semblait aussi perturbée que moi. C’était elle qui était à ma porte quand même, un hasard ? Je ne croyais pas aux hasards. En l’entendant, je fronçais un sourcil avant de me pincer les lèvres. Envie de manger des fraises enrobé de chocolats ? Rien qu’au mot chocolat, j’étais vendue cependant… Mais c’était quand même troublant. Pourquoi elle parlait de fraises et d’envies de chocolats ? Je ne comprenais pas vraiment ou elle voulait en venir. Je ne comprenais rien du tout à vrai dire. Elle se présentait et moi, j’arquais un sourcil. Oui, toutes ces expressions du visage peuvent faire peur. Vraiment peur. J’inspirais doucement en posant mon regard chocolat sur elle. « Okay… », disais-je alors en me mordant la lèvre inférieur. Après tout, c’était loin d’être le truc le plus dingue de ma vie ou même simplement de cette année 2017. Je finissais par ouvrir la porte un peu plus. « Je suppose que cela serait mieux à l’intérieur ! », proposais-je donc pour l’inviter à rentrer. « Je suis désolée, c’est un peu le bazar, j’ai laissé mon mari seul à la maison pendant 10 jours… », annonçais-je alors que ça allait encore mais je suis maniaque donc le moindre petit gadget qui n’est pas au bon endroit, cela m’hérisse le poil. « Je pourrais bien dire que je ne te crois pas… que c’est dingue, fou, complétement impossible par ce que je n’ai jamais eue de jumelles à ma connaissance ou même à ma naissance mais ça expliquerait le clonage tout de même… enfin… c’est… », je soupirais doucement en posant une main sur mon front alors que je fermais la porte de l’autre. « … loin d’être surprenant pour moi ! », disais-je en sachant pertinemment que j’avais mon lot de surprises. « Depuis quand on achète des enfants ? », demandais-je alors. « Je n’en ai jamais vu au supermarché… », je riais doucement, c’était surtout pour détendre l’atmosphère. Enfin… me détendre. Peut-être la détendre aussi. J’étais encore sous le choc donc c’était peut-être toutes les raisons du monde. « Mais j’avoue que je n’ai pas tout suivis… c’est quoi cette histoire de fraises… et tout en fait… », soufflais-je assez perdue. « J’aurais bien besoin de vin… » et je ne peux point. Et le pire dans tout ça ? Je me faisais peur à agir comme si tout était normal.

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le petit mot doux de Invité qui boit son thé le Lun 27 Nov - 7:18 ► réponds-lui !

y avait quelque chose d'effrayant et d'excitant dans cette situation. L'excitation d'avoir enfin trouvé sa jumelle. La réponse à toutes ses questions, mais aussi la peur d'être rejeté et que tout ce qu'elle avait imaginé s'effondre. Cillian reproche souvent à Cordélia d'être trop rêveuse et beaucoup trop optimiste. Il ne cesse de répéter “Cordy, arrête de te faire des films, tout n'est pas rose dans la vie.” Elle aimée sincèrement son frère, même quand il passe son temps à lui faire rappeler qu'elle est beaucoup trop naïve pour affronter le monde. C'était son rôle et elle appréciait qu'il soit toujours là pour elle. Aujourd'hui, ce moment précis de la journée allait être décisive pour le reste de la vie de Cordélia. Elle comprenait que débarquer dans la vie d'une personne avec un vécu soit difficile à gérer, mais l'espoir et l'optimisme sont les mantras de Cordelia. Elle avait besoin de réponse et avoir une jumelle est plutôt cool. Avait-elle les mêmes goûts ? Les mêmes manies ? Que faisait sa jumelle dans la vie. Tant de questions qui se bousculent dans sa tête qu'elle ne savait pas, par quoi commencer. “On se calme Cordélia, ne commence pas à la faire peur et laisse la parler en premier.” Pensa-t-elle en observant son clone. Elle avait envie de rire aux nombreuses expressions faciales de sa jumelle. Elles avaient les mêmes, ce qui rassura la brunette. « Ça serait super, oui. » C'est tout ce qu'elle trouva à dire quand à la proposition d'entrée. Un bon point pour Cordélia. Elle respira un bon coup et jeta un coup d'oeil en entrant. « C'est beaucoup plus rangé que chez moi. » L'appartement qu’elle partage avec ses joyeux colocataires était un beau bordel et le ménage, un véritable parcours du combattant. En gros, Cordélia est plus bordélique que maniaque. Elle entendit la porte se fermer. « Le clonage existe vraiment ? Parce que si ça existe, peut-être qu'une machine à remonter le temps existe. Ça serait vraiment cool.» Dit-elle avec son éternel ton joyeux. « C'est vachement beau chez toi et c'est grand.» Elle enfourna ses mains dans les poches comme pour se rassurer et se tourna vers pour lui faire face. « Ouai c'est fou, hein. Je pensais que ce genre de choses n'arrive que dans les films. Mais, heyyyy non, j'ai été vendue par le médecin qui a accouché de ta… notre… ummmhh je ne sais pas vraiment comme le dire, mais tu comprends. Je ne suis pas en train de me plaindre. Tout ce qui est arrivé est fait et on ne peut pas changer le passé.» Malgré la gravité de la chose, Cordélia voyait toujours du bon dans les événements. Elle avait été séparée de sa famille d'origine pour être vendu à sa famille d'Atlanta et même si, l'on peut croire que Cordélia aurait de la rancune envers eux, elle les aime, ils l'ont fait interné dans un hôpital psychiatrique, mais elle n'en garde que de bon souvenir. Sa mère passait son temps à donner des gala de charité avec la fondation Van Alen et son père est un acharné du travail. Elle ne passait que de rare moment avec eux, mais elle était heureuse durant les rares moments en famille. Et il y avait surtout son frère, celui qui a appris à Cordélia à nager en la jetant dans le lac, celui qui cogne des gars de l'école parce qu'ils disaient tous, que sa soeur est une attardé mentale. Son héros, con, mais son héros quand même. Une vente d'enfant qui a bien marché. Qui peut se vanter d'avoir été vendu à une bonne famille ? Personne. « Depuis quelque temps, j'ai eu des vomissements répétitifs et j'ai souvent envie de Fraise avec du chocolat. Symptôme d'une femme enceinte et crois moi quand je te dis que j'ai vraiment cru être enceinte. J'ai achetés dix tests de grossesse et je ne suis clairement pas enceinte. Mais toi tu dois l'être. Tu sais ce truc de jumelle connectée. Et l'alcool n'est pas bon pour le bébé » Elle fît un geste de la main allant de sa jumelle à elle. « D'ailleurs, est-ce qu'il est arrivé quelque chose quand tu avais 5 ans ? J'ai fait une dépression à cet âge. Je ne mangeais plus, ne jouer plus. J'étais tout le temps triste et j'avais peur pour rien.» Oui elle avait peur pour presque rien, même quand son père venait la réveiller le matin. Elle n'avoua pas encore que ses parents l'avaient mis dans un hôpital psychiatrique. C'est un sujet difficile à aborder. Quand elle parle de son séjour en hôpital, les gens commencent à s'imaginer que Cordélia est une sorte de meurtrière avec un problème de bipolarité, alors qu'elle déteste les armes et qu'elle est vraiment heureuse.
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le petit mot doux de Pearl l. Ryan-Callahan qui boit son thé le Ven 8 Déc - 0:58 ► réponds-lui !

Je ne saurais pas vraiment expliquer pourquoi je n’arrivais pas à me surprendre en étant face à cette rencontre. Peut-être était-ce les fruits du boulot ?  Je n’en savais rien. Peut-être. Peut-être pas. Dans le fond, je ne me fais pas d’illusion. La vie, c’est vraiment compliqué et la famille ? Ça ment. Alors un mensonge de plus ou de moins ? J’en voulais encore à mon père de m’avoir caché que je n’étais pas vraiment sa fille. Et puis pourquoi d’ailleurs ? Je voulais bien le comprendre mais le mensonge ? Non. Et là, je ne savais même pas si je devais être en choquée d’apprendre que j’ai une jumelle. Enfin cela semble être le cas. En cas, je ne prenais même pas le temps d’y penser. Pas du tout. Là, je n’avais même pas le temps de me demander si je devrais réagir d’une façon ou de quelle façon… elle aimerait que je réagisse. Je me contentais de l’inviter à entrer. Je lâchais des bêtises. Comme toujours. Je ne savais pas quoi dire. Alors je disais tout mais rien. J’étais perdue. Qui ne le serait pas ? En fait, tout le monde le serait. Elle complimentait l’appartement enfin… son rangement et j’esquissais un léger sourire. Pas vraiment sûre que cela soit vrai. Je penchais la tête, l’écoutant parler de clonage. J’avais commencé. Le MI6 peut tout faire, j’en étais persuadée et même si je n’avais aucune preuves… Je savais qu’ils me cachaient des trucs. Et puis… au fil de ses mots, je me demandais si elle divaguait ou si elle avait acheté du brownies joyeux à Camden Town. Enfin… elle semblait défoncée. Peut-être pas. Ses yeux, non. Son physique, non. En fait… elle était emballée. Pas dans le sens cadeau de noël mais dans le sens… joie et bonne humeur. Je restais assez stoïque. Surprise. Et puis, j’écoutais alors ses symptômes, j’arquais un sourcil. Il était vrai que j’avais une grossesse agréable. Certes, je mangeais beaucoup mais je continuais à bosser malgré tout. Je n’avais pas vraiment à me plaindre pour cela. Mais tout de même… Je savais que mon métier n’était pas compatible mais là n’était pas la question. Pas à la seconde même. Et puis… cette question. Là, je reste bouche bée. Un peu, ma grande. Je ne savais que dire. Je buguais encore. C’était comme si ma carte mère n’arrêtait pas de cramer. « Je ne compte pas boire de vin… mais j’en aurais bien besoin ! », ah et bien ça, oui. Encore plus depuis qu’elle me demandait comment c’était déroulé mon enfance. Je me rendais alors vers mon ilot central. La cuisine était alors à plan ouvert. Je glissais mon sac à main sur le plan de travail avant de retirer le veston que je portais. J’inspirais doucement. « On peut dire que tu ne tournes pas autour du pot… le plus fascinant c’est qu’on me dit souvent la même chose ! », je riais un peu nerveusement après cette boutade. Il était vrai qu’on me disait toujours que je ne passais pas par quatre chemins. J’attrapais alors une bouteille d’eau. Jouant avec. « Je peux te servir… un truc… enfin à boire, à manger… », lui demandais-je alors que mon regard l’évitait depuis cette dernière question mais il s’arrêtait enfin vers le sien. « Je veux bien la machine à remonter le temps également… », lui disais-je un peu perturbée. Pour retourner à quel moment ? A cette seconde même, je voulais faire un bon de quelques minutes pour anticiper sa question mais là, je pourrais aller plus loin mais le passé ? Cela ne se change pas. « Quand j’avais 5 ans ? », disais-je en me raclant la gorge. Je fronçais les sourcils. « Non pas grand-chose enfin… J’étais dans les bras de ma mère quand elle s’est faite tirée dessus et j’ai passée 2 semaines dans une cave lugubre avec son sang partout avant qu’on ne paye ma rançon ! Je n’ai plus parlée pendant un an après ça… », lui disais-je de but en blanc comme l’on retire un sparadrap. Bien sur le ton soit employé de façon naturel, certains mots semblaient bien plus douloureux que faciles à sortir. C’était un sujet que je n’abordais jamais. Rarement. Pas souvent. En fait, je n’en avais plus parlé depuis des années. Même pas à Leo. De toute façon, il le savait sans avoir besoin d’en parler. Ce n’était pas un secret entre nous. Et cette jeune femme, ma jumelle, elle était face à moi. Et elle ravivait cette douleur. Ce n’était pas de sa faute. Je baissais le regard vers cette bouteille qui en voyait des murs et des pas vertes depuis quelques secondes tandis que je l’agitais dans tous les sens. Je stoppais ces gestes, calmant la torture de l’eau Evian. « Ce n’est pas un big deal, des broutilles ! », finissais-je par dire. « Je suppose que je dois te présenter mes excuses enfin… je n’en sais rien, c’était de ma faute ? Je suis désolée aussi pour les envies, prends pas des kilos… », rajoutais-je, nerveuse. Je ressentais le besoin de revenir à un sujet plus simple.  

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