PEARL◗ Don't let the past steal your present

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Pearl l. Ryan-Callahan
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PEARL LUCY Ryan-Callahan
10.01.1990 à LondresAgent du MI6
australienne & irlandaisemon cœur est pris
featuring nina dobrevje bois trop de chocolat chaud
   
Mes surnoms ० Pearly, Alex à cause des Totally Spies, vous voyez. mon orientation sexuelle ० Léosexuelle. C'est très simple en gros : je ne couche qu'avec Leo. Un type assez tordu mais on l'aime quand même comme ça. mon statut matrimoniale ० Je suis mariée... que dieu me pardonne. mon parcours professionnel ० J'ai été servir l'armée pendant 1 ans et j'ai faites des études en criminologie et investigation pour ainsi devenir agent du MI6. Londres et moi ० J'ai vécue à Londres de mes premiers jours à mes 6 ans avant de revenir en décembre 2016.  Ma Citation favorite ० A people without the knowledge of their past history, origin and culture is like a tree without roots. Mes autres détails ० J'ai un chaton nommé Kitty. J'ai la phobie du noir et je n'aime pas du tout les rongeurs que cela soit un rat tout moche ou un lapin. J'ai surtout du mal avec les souris... enfin tous les rongeurs. J'ai un tatouage sur le poignet, des colombes. J'ai le permis de port d'arme... (la blague). Je parle grec, français, italien, russe et espagnol ainsi qu'un peu de chinois !
YESNoMaybe
Tu aimes vivre en colocation ?

   
Estimes-tu gagner un bon salaire ?

   
Tu adores Londres ?

   
Tu aimes la sonnerie de ton réveil ?

   
As-tu fais tous les musées gratuits ?

   
On t'a déjà planquée dans un four ?

   
Tu prends le métro bourré parfois ?

   
Connais-tu le manager du pub de ta rue ?

   
Tu t’es déjà disputé avec ton banquier ?

   
As-tu toujours payé ton loyer à temps ?

   
Caches-tu des photos compromettantes ?

   
Cuisines-tu tes œufs au microwave ?

   
Tu as déjà tenté Tinder ?

   
Serais-tu prêt à porter un pull de noël ?  

   
Tu te sens parfois comme un alien ?

   
Parfois tu te tapes la tête contre le mur ?

   
Tu proutes en dormant ?  

   
T'as déjà mangé des bébés ?  

   
T'aimes fourrer la dinde ?  

   
T'es pour le brexit ?  

   
T'aimes chanter sous la douche ?

   
Tu fais du piano sur Piccadilly ?

   
Tu sais manier les shurikens ?  

   
Tu collectionnes les cartes de fidélité ?  
Je n'aime pas qu'on me prenne en photos. Je déteste Sydney, il fait trop chaud et pourtant j’y ai passé un peu plus de 17 ans. J'adore marcher et donc je ne prends pas le taxi mais le métro par moment. J'ai horreur de l'odeur d'un café... qu'il soit de Starbucks avec une tonne de crème ou fait dans un appartement avec du sucre et du lait. J'en ai horreur... c'est tout et je n'en bois pas. J'aime beaucoup prendre ma douche après une longue journée. J'adore faire du shopping. J’aime quand mon mari me prend dans ses bras même si c’est assez rare que je l’assume. J’adore porter des jeans, je trouve ça plutôt confortable mais à contrario, j’adore les talons aiguilles.

Je ne supporte pas qu'on me touche les pieds, qu'on les regarde ou simplement... je ne supporte pas qu'on parle de mes pieds quand ils sont nus. Si je porte des chaussures, ça va. Je n'ai pas pour autant peur des pieds. Je trouve juste ça tordu de parler de mes pieds. Je n'aime pas aller au cinéma le matin. J'adore les personnes qui ramènent des sucreries ou du chocolat chaud quand ils viennent me rendre visite enfin qu'ils ramènent un truc. J'adore quand mon père me laisse des messages vocaux pour me dire bonne nuit. Je déteste parler de mes doutes, mes souffrances et même simplement de moi. Je déteste quand il fait sale. Je n’y peux rien, cela me rend dingue ou même quand un objet est déplacé d’un seul millimètre. J’ai des tocs. J’ai horreur des mensonges, je réagis très mal en général quand j’apprends qu’une personne que j’aime me mentait. Attention, je parle du mensonge pas de l’omission.

Je suis une jeune femme que l'on peut qualifier de réservée mais je ne suis pas pour autant timide. J'ai l'habitude de me renfermer facilement sur moi-même et être une tortue. Une grosse carapace pour une intérieure toute moue. En fait, je suis un fondant au chocolat. Je suis une femme qui aime cacher des secrets enfin disons que je suis très douée pour jouer la comédie en général. Je pense que c'est ce qu'ils préfèrent dans mon dossier au MI6. Je me fonds facilement dans un personnage. Pouvant alors accepter des perruques ou de nouvelles coiffures. Changeant totalement de style comme un caméléon. Après quand tu as un petit frère, c'est bon d'apprendre à être une actrice. J'ai tendance à me montrer douce et gentille comme une guimauve mais après ça peut dépendre. Je peux passer en mode : harpie si je croise une personne que je pourrais détester. Disons que j'ai du mal à faire confiance aux gens donc en attendant... pas de câlins. Une fois que je fais confiance en la personne qui est en face de moi, je deviens rapidement votre meilleure amie. Nerveuse, je parle beaucoup et je peux dire n’importe quoi alors qu’en général, je suis assez contenu et intelligente. Je sais ce que je dois dire pour arriver à mes fins. Je suis assez sensible mais je le cache assez bien car j’ai l’impression qu’être fragile est un mal qu’il faut éradiquer alors les rares personnes qui me voient ainsi sont… mon mari. Je suis impulsive, je peux faire des choses sans réfléchir. Un peu casse-cou, très sarcastique, positive et à tendance... jalouse et possessive. Bon, on continue ? Car après tout, je peux avoir bien plus de défauts que ça. Je suis une maniaque compulsive avec parfois des tocs. Je peux être agressive par moment si on me cherche. Je suis têtue. J’ai un sens de la déduction assez affiné, je peux rapidement découvrir qu’on me ment tout comme découvrir qu’on se joue de moi.
mon pseudo ० ici. moi et asfos ० comment tu es arrivé ici, etc. mes préférences en rp ० longueur. mes murmures personnelles ० ici, tu peux mettre ton âge, ton prénom, tout ce que tu veux. Libre à toi d'en garder secret. Tu peux rajouter ton pays, etc... tes hobbys ० t'aimes faire quoi dans la vie ? Le détail en commun ० avec ton personnage. Ma question ० si tu as des questions, c'est le bon moment. mes amis ० si tu n'es pas seul, dis-nous avec qui tu es là ou qui t'a parrainé ou alors de qui tu es le scénario aussi... ainsi on saura comment t'aider encore mieux à rejoindre la famille.
   
   
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codebottin à viendir
   
   


Dernière édition par Pearl l. Ryan-Callahan le Jeu 7 Déc - 20:27, édité 1 fois
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le petit mot doux de Pearl l. Ryan-Callahan qui boit son thé le Jeu 7 Déc - 20:22 ► réponds-lui !


   
I set the camera up
   and tell my story
   If you want a happy ending, that depends, of course, on where you stop your story

Elle n’est plus là, elle n’était plus là depuis tellement longtemps. Grandir sans elle fut une déchirure. Passer 22 années à entendre le son de sa voix dans mes pensées. Ces chuchotements d’une maman attentionnée. Ces « Je t’aime » que je ne pourrais oublier. Elle m’a guidée à chacun de mes grands moments. Quand je pleurais, elle était là. Quand je souffrais, elle était là. Quand je me sentais seule, elle était là. Quand j’avais peur, elle était là. Quand j’étais heureuse, elle était là. Ma maman a toujours été là. Imaginer celle-ci me dire que j’étais forte, belle, courage et intelligente fut pratique mais faux. Une illusion dont je m’offrais le luxe mais à chaque fois, un coup de feu me réveillait… et le sourire s’effaçait.

On ne peut pas vraiment comprendre un enfant ou même savoir comment cela se passe dans son esprit. Dans le mien ? C’était un millier d’émotion aussi négative que triste. Pendant les premières années de ma vie, je n’aurais jamais pensé que cela pourrait finir ainsi. Je n’aurais jamais pensé qu’il fallait que je profite chaque instant avec ma maman. Ses longs cheveux bruns et son sourire charmeur. Je m’en souviens maintenant surtout grâce aux photos mais la seule chose que je n’oublierais jamais, c’est sa voix et son parfum. Ce doux mélange de lavande pour son shampoing et framboise pour son gel douche. C’est stupide mais peut-être que je m’en souviens par ce qu’elle ne m’a jamais quittée. C’est le parfum de mon shampoing. C’est le parfum de mon gel douche. Quand j’étais petite, je préférais grimper aux arbres, jouer à la poupée et être une enfant. Comme tous les petits, je ne savais pas qu’une vie pouvait être courte. Je pensais qu’on était éternel. Qu’un jour, je serais vieille aussi mais dans très longtemps. Je pensais que maman finirait aussi dans un hôpital de vieux. Et un jour, tout mon monde s’arrêtait de vivre. C’était un jour comme les autres. Nous rentrions d’une journée de shopping. J’avais tellement hâte de montrer à papa ma petite robe rouge en velours que j’allais porter à Noel pendant notre soirée avec Granny March et Papy Pills. J’ignorais d’ailleurs pourquoi ils s’appelaient ainsi mais il fallait avouer que je me posais la question cependant je n’étais pas une enfant curieuse, je le gardais pour moi, j’écoutais. Peut-être que j’aurais la réponse ? Maman était infirmière et papa ? Il était un agent secret. Je trouvais ça trop drôle. Il était comme James Bond. Ce sont des films pour les adultes et pourtant, je les avais tous regardés. Je voyais tellement mes parents comme des héros et c’est d’ailleurs toujours le cas. Je pense que je ne pourrais jamais les égaler. Mais il ne suffit que d’une balle. Une seule. Et c’était fini. Non pas la fierté mais ce sourire s’était fané. Celui d’une enfant qui n’avait jamais vue que le bien de l’être humain. Une enfant joyeuse qui ne se plaignait jamais. Une enfant heureuse qui ne voulait le mal à aucuns êtres humains et même aux fourmis. Une enfant qui profitait de tous les plaisirs de la vie même un bon gros gâteau au chocolat. Une enfant qui croyait encore aux contes de fées. Une enfant qui croyait à Superman, au père noël et à tellement d’illusion. Un coup de feu et du sang sur sa belle robe. Elle n’était pas blessée cette princesse mais le cœur de sa maman ne battait plus. Des pleurs ruisselaient sur son visage. Cette douce poupée de porcelaine aux regards chocolat dont les cheveux sombres et bouclés rendaient tellement soyeux. Non. Elle ne souriait plus. Deux hommes l’attrapaient et elle hurlait. Oui. De toute ses forces. Elle vidait ses poumons mais cela ne servait à rien. Non. Ils l’emportaient. Loin de l’odeur de la lavande. Lui du parfum de la framboise. Elle était vide. Elle n’avait pas peur au début, non. Elle était au-dessus de ça. Elle n’était rien. Elle venait de voir sa maman mourir. Elle avait encore son sang sur ses mains. Le sang de sa maman. Elle le voyait. Elle tentait de l’effacer. Elle se blessait la peau à force de frotter. Elle se sentait sale mais elle devenait folle à l’idée d’avoir du sang sur elle. Le sang de sa maman. Elle allait mieux ? Elle n’en savait rien. Il lui arrivait de saigner mais elle n’était pas morte ? Mais maman perdait beaucoup de sang. Beaucoup. Non, elle devait aller bien. La peur l’emportait au fil des jours. Depuis combien de temps était-elle là ? 3 jours, 3 ans ? Elle n’en savait rien. Cela paraissait tellement lent. Elle avait faim. Très faim. Elle souffrait. Elle avait mal, s’étant blessée à la cheville et au poignet pendant qu’elle se débattait. Elle avait tentée de s’échapper mais un des hommes l’avait cognée sur la tête. Elle saignait. Elle était blessée. Elle n’allait pas bien. Cette enfant qui est moi. Ce passé que je préfère oublier mais je ne peux point. Tout est là, dans mon esprit. Des souvenirs de bestioles rampant sur moi. Des odeurs. Des parfums. Des sensations. Le noir. Non. Je ne peux pas.

C’est un inspecteur de police qui me sorti de là. Au début, je le repoussais avant d’accepter de grimper dans ses bras. Je ne pleurais pas. Non. J’étais sale. J’avais le regard vide. J’étais épuisée. Depuis quand n’avais-je plus mangée ? Depuis quand n’avais-je plus dormie ? Je n’en savais rien. Je ne savais même pas si j’étais devenue une grande personne. Peut-être pas. Aussi longtemps ? J’avais simplement accepté de rester sagement sur cette chaise en attendant l’arrivée de papa. Et puis, un petit garçon était là. Plus vieux que moi. Il me parlait. Sincèrement, je ne saurais plus dire si je lui répondais ou pas mais il était là. Gentil. Doux. Patient. C’était stupide mais il m’apaisait. Je ne souriais pas pour autant. Maman était-elle encore vivante ? Je n’en savais rien mais grâce à lui, j’avais oublié de me poser la question pendant 5 fractions de secondes. C’était un record. Il s’appelait Leo. Je n’ai pas dit un mot pendant plus d’une année. Papa et moi, on avait déménagé à Sydney. Il faisait toujours chaud, trop chaud. Je n’aimais pas ça. Je n’avais même pas ma poupée. Non. Elle avait disparue avec maman. Papa ne l’avait pas retrouvé ou alors elle était pleine de sang ? Je n’en savais rien. On n’avait plus jamais fêté noël. Plus du tout. Il faut dire que je hurlais à l’époque quand on me parlait des fêtes. Je parlais après une année mais pas tellement. J’écoutais surtout. Je découvrais que papa avait une amoureuse et qu’elle était enceinte. Déjà ? J’avais l’impression que maman était encore là partout autour de moi. Je ne la laissais pas s’échapper. J’étais en colère. Je refusais d’accepter cette femme dans ma vie, elle puait et sentait le jus de chaussettes en plus. Non mais, elle n’était pas belle en plus. Elle était blonde et maman était plus jolie d’abord. J’étais en colère contre mon papa, je lui en voulais tellement. J’avais même fuguée… bon d’accord, je m’étais planquée dans le grenier pendant 3 heures mais quand même, j’avais fuguée. C’était la plus grande expédition de ma vie, j’avais trouvé une boule de tennis. Victoire. Je refusais de parler aux psychologues. Ils me faisaient dessiner des dessins ou ce que je ressentais et bien ? Je dessinais papa, maman et notre maison puis ma poupée aussi. Cette petite fille que j’étais construisait un esprit vengeur. Dans le fin fond de ma tête, tout ce que je désirais était de venger ma famille. Je voulais les détruire. Ces hommes. Je voulais les réduire à néant. Je revisitais sans en parler… ce moment tragique. Le parfum de whisky de celui à la voix rauque. Les yeux bleus océan du plus grand et costaud. Tout était dans mon esprit comme un tableau peint par un adulte. Puis je ne grandissais enfin pas trop vite. Je devenais cette belle et magnifique jeune femme. Mon adolescente n’a rien de vraiment intéressant. Des garçons. Beaucoup de garçons. Bien trop de garçons et je suis persuadée que certains sont aussi enterrés sur une plage de Sydney. Merci, papa. La nouvelle dame de papa était gentille au finale et en plus, j’avais un petit frère. C’était assez étrange pour moi. Et bien qu’il m’ait fallu au moins 3 ans pour les accepter, j’avais fini par devenir une grande sœur. Une vraie grande sœur. On ne pouvait rien lui faire. Même pas une égratignure. Pourtant plus les années passaient et plus j’avais l’impression qu’il me manquait quelque chose dans ma vie. Une sensation. Un vide qui n’était pas comblé. Je savais que ce n’était pas maman. Je le savais. Je me rendais juste petit à petit compte que ce vide avait toujours été là. Avant je pensais que c’était le manque de ma poupée ou l’envie de devenir grande sœur mais je n’avais jamais vraiment réalisée d’où provenait le problème. Je n’en parlais pas. Je n’en ai jamais parlé. De toute façon ? Je n’avais pas vraiment d’amis enfin pas tellement. J’étais chef des pompom girls à Sydney mais dans le fond ? Je n’étais proche pas proches des gens même s’ils m’entouraient. Populaire, je me sentais pourtant si seule. Cela peut sembler stupide ? Oui, ça l’est. Quand fut le moment de grandir, je décidais de devenir comme papa. Je partais alors d’abord à l’armée pour une année afin d’avoir ma formation de base et ensuite je faisais criminologie à l’université Griffith à Brisbane. J’étais loin de la maison. Je vivais en colocation avec 3 mecs. Des geeks. C’était génial. Et après 3 années d’études, je rentrais au MI6 en tant qu’agent. J’étais la nouvelle. On me regardait bizarrement surtout par ce que mon père était le patron. D’accord, c’est injuste mais quand même ? Je suis douée dans mon boulot. J’avais fait mes preuves. Pourtant on me voyait comme la pompom girl du lycée. Je m’en fichais. Je ne calculais pas les imbéciles mais je trouvais le coéquipier parfait. Owen. Nous devenions donc des binômes sur le terrain et dans le lit. Il m’aimait… Je l’aimais enfin en quelques sortes. C’était compliqué. Je ne connaissais pas vraiment encore l’amour. Je n’étais jamais tombée amoureuse. JAMAIS. Pourquoi ? J’avais peur de m’attacher et pourtant je savais que quand cela arriverait, je n’allais pas le lâcher. La vie est courte. Pourtant ? Je ne me sentais pas toujours amoureuse d’Owen. C’était compliqué. Un jour, je faisais pipi sur une languette et il fut positif. Et là, je réalisais que cela ne pourrait jamais être possible entre lui et moi. Non. Pourquoi ? Je ne voulais pas de son bébé. Je voulais un bébé, oui mais pas le sien. Et je venais d’être acceptée pour être mutée à Londres. J’avais des projets. Tellement de projets. J’avortais et nous rompions. Avorter fut difficile pour moi. Comme perdre une partie de moi. Déjà qu’il n’en restait plus beaucoup. Je n’en parlais pas. Jamais. Juste à lui. Personne.

Et là, j’arrivais à Londres. Je suis ici depuis une année. Je n’ai rien fais pour me venger. Rien. Je suis là pour cela. Oui. Je viens d’arriver dans une équipe de filles. Des agents. Nous sommes trois. Et je l’ai rencontré, lui. Leo. Je l’ai revu, pas reconnu de suite mais il était là. Il m’a détourné de mon but et j’ai souvent mise sa vie en danger sur le terrain. Puis quand j’apprenais que mon père n’était pas mon père biologique. Il était là. Il me rattrapait alors que je sombrais. Ma vie n’était déjà pas très stable mais en plus de ça, elle était fausse. Mais lui, il est vrai. Lui ? Je l’aime. Et je l’épouse. Un peu trop bourrée ? Non. Lui, si. Et je lui dis que je l’aime car je l’aime. Tellement. J’aime enfin. Cela me fait peur. Je suis enceinte. ENCEINTE. Moi. Encore. Décidément. Et je sais que c’est une erreur. Je ne peux pas être maman. Cet enfant va souffrir. Comme j’ai souffert. Pourtant je le fais. Et on frappe à ma porte. Mon sosie. Il est temps de reprendre mon enquête en main. Qui est cet homme qui est lié à mon kidnapping ? Celui qui a payé la rançon. Ma vie prend une tournure étrange. Je ne sais pas vraiment comment la gérer mais… je ne sais plus comment réagir. Tout semble si normal. Comme si plus rien ne me surprenait. Est-ce un mal ? Je n’en sais rien. Et vous ?
   

_________________
Turn out the light, just say goodnight, to yourself ! May I remind you, when you find you, you're all alone, is when you've got to be strong ! Cause that's when they call you, in the night, he's got your picture, in his mind ! Could you save yourself, For someone who, loves you for you, Give it away to someone who, someone who... Will cherish your name
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