ieva◗ la caresse et la mitraille, cette plaie qui nous tiraille. le palais des autres jours, d'hier et demain. le vent les portera. génétique en bandoulière, des chromosomes dans l'atmosphère. des taxis pour les galaxies, et mon tapis volant dis ?

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ieva◗ la caresse et la mitraille, cette plaie qui nous tiraille. le palais des autres jours, d'hier et demain. le vent les portera. génétique en bandoulière, des chromosomes dans l'atmosphère. des taxis pour les galaxies, et mon tapis volant dis ?


A SKY FULL OF STARS™ :: Le palais de westminster I never get recognised here in London, which I like :: Présentes-nous donc passeports et visas :: Ils sont acceptés par l'embassade
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Iéva K. Nikolaïevna
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Iéva Ksana Nikolaïevna
17.02.2010 à ParisEcolière
Franco-russemon cœur est jeune et fougueux
featuring Alisia Raspopovaje bois trop de Chocolat Chaud

Mes surnoms ० On peut l'appeler à sa guise. Du moment que c'est gentil. Et pas trop bizarre. mon orientation sexuelle ० Elle est sûrement trop jeune pour s'en soucier. Mais elle pense qu'elle préfère les garçons.mon statut matrimoniale ० Elle se mariera, pour sûr. Avec papa, peut-être. mon parcours professionnel ० Elle est encore à l'école, mais compte bien avoir une carrière de youtubeuse, par la suite. Ou alors développeuse de jeux vidéos sur téléphones portables. C'est que ça travaille, cette petite tête. Londres et moi ० Elle vit maintenant avec papa à Maryleborne, et rien d'autre. De toute façon, c'est papa qui choisit. Ma Citation favorite ० Je suis venu te dire que je m'en vais, et tes larmes n'y pourront rien changer. Mes autres détails ० Elle est rescapée d'un massacre qui a touché sa famille le soir de Noël de ses cinq ans. Elle a perdu sa maman, du moins le croit. Elle n'a aucune séquelle physique. Elle a développé une phobie du jour de Noël. Elle refuse de le fêter.  
YESNoMaybe
Tu aimes vivre en colocation ?

   
Estimes-tu gagner un bon salaire ?

   
Tu adores Londres ?

   
Tu aimes la sonnerie de ton réveil ?

   
As-tu fais tous les musées gratuits ?

   
On t'a déjà planquée dans un four ?

   
Tu prends le métro bourré parfois ?

   
Connais-tu le manager du pub de ta rue ?

   
Tu t’es déjà disputé avec ton banquier ?
oui>
   
As-tu toujours payé ton loyer à temps ?

   
Caches-tu des photos compromettantes ?

   
Cuisines-tu tes œufs au microwave ?

   
Tu as déjà tenté Tinder ?

   
Serais-tu prêt à porter un pull de noël ?  

   
Tu te sens parfois comme un alien ?

   
Parfois tu te tapes la tête contre le mur ?

   
Parfois tu te tapes la tête contre le mur ?

   
Tu proutes en dormant ?  

   
T'as déjà mangé des bébés ?  

   
T'aimes fourrer la dinde ?  

   
T'es pour le brexit ?  

   
T'aimes chanter sous la douche ?

   
Tu fais du piano sur Piccadilly ?

   
Tu sais manier les shurikens ?  

   
Tu collectionnes les cartes de fidélité ?  

Iéva, c'est encore qu'une enfant. Elle a sept ans, maintenant. Elle a sept ans, et déjà des années d'expérience dans l'art de dissimuler ses chagrins. Elle aime bien cacher ce qu'elle ressent, sauf à papa, à qui elle dit tout. Elle déteste la soupe, mais elle aime bien le vermicelle. Elle ne met jamais de rouge dans ses peintures. Elle parle un peu français, mais seulement quelques mots. Elle a surtout écouté beaucoup de chansons. Elle aime bien. Un peu timide par moments, et caractérielle dans d'autres circonstances, elle est difficile à comprendre. De toute façon, elle n'est pas encore finie. La maturité, elle l'a pas. Elle croit plus au Père Noël et en a même peur quand elle en croise un dans la rue. Elle refuse tout ce qui touche à Noël, et déteste les guirlandes si elles sont trop lumineuses. Elle aime les animaux et les préfère même aux humains. En temps normal, c'est pas une méchante fille. Elle est douce et attentive. Presque trop câline, bien plus que la normale. Elle a souvent besoin d'être dans les bras de quelqu'un, sinon elle se sent mal. Ça, c'est surtout les jours où rien ne va. Elle aime réconforter les autres et déteste les voir pleurer. Elle sait, malgré son âge, à quel point les larmes peuvent entailler les joues. Elle sait ce que c'est. Et elle comprend bien plus qu'on ne le croit. Elle est intelligente et veut qu'on la traite comme une grande. Ce qu'elle dit être. Elle a gardé des souvenirs de sa mère, et le frigo est placardé de dessins d'elle. Elle aime vivre avec son père, et ne le quitte que très rarement. Iéva, c'est son petit poussin.
mon pseudo ० ici. moi et asfos ० comment tu es arrivé ici, etc. mes préférences en rp ० longueur. mes murmures personnelles ० ici, tu peux mettre ton âge, ton prénom, tout ce que tu veux. Libre à toi d'en garder secret. Tu peux rajouter ton pays, etc... tes hobbys ० t'aimes faire quoi dans la vie ? Le détail en commun ० avec ton personnage. Ma question ० si tu as des questions, c'est le bon moment. mes amis ० si tu n'es pas seul, dis-nous avec qui tu es là ou qui t'a parrainé ou alors de qui tu es le scénario aussi... ainsi on saura comment t'aider encore mieux à rejoindre la famille.
   

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Dernière édition par Iéva K. Nikolaïevna le Dim 4 Fév - 15:48, édité 44 fois
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I set the camera up
and tell my story
If you want a happy ending, that depends, of course, on where you stop your story

La lune était pleine. Il y’avait cette lueur dans le ciel qui laissait penser à une étoile filante. On ne savait pas vraiment. « Maman » ne savait pas non plus. Elles étaient blotties l’une contre l’autre, lovées dans le canapé, « bébé » dans les bras de « maman », et elle la fixe de son regard intense et bleu. Il se trouve que maman a le même. Elle a de l’océan dans les yeux. Et Iéva, petite pousse de cinq ans, maigrelette et chétive, donne la main à sa mère, parce que « mère » c’est l’univers quand on a juste cinq ans. Elle regarde autour d’elle, et finit par desserrer l’étreinte. Elle se réjouit de ses cadeaux. Elle se réjouit du sapin. A cet âge, on est heureux de tout. Et chaque inspiration est déjà un miracle. Elle demande où est papa. Elle est toujours dans leurs bras, si bien que de ne pas y’être, ça lui fait toujours bizarre. Leurs bras, c’est pire qu’une île. Pire qu’un château fort imprenable. Pire qu’une barrière de corail. Pire qu’une muraille de Chine. Pire que tout. Et Iéva, elle ne se différencie pas des autres. Elle est accrochée à sa mère comme une ventouse. C’est vrai qu’elle aime bien les cadeaux. C’est vrai qu’elle trouve que les guirlandes sont jolies. Elle trouve sa maman bien plus belle encore. Et son papa, qu’il est sexy. Lui, aussi, elle l'aime plus que le chocolat. Elle a cinq ans, Iéva. Elle ne sait pas encore de quel milieu elle vient. Elle a cinq ans, Iéva. Elle se fâche un peu devant les réflexions de maman. Mais elle ne se fâche qu’avec ses petits sourcils froncés, ses deux bras en croix devant elle, et sa bouche qui tire une moue boudeuse. A son âge, on ne se fâche que pour de faux. Grand-père va ouvrir la porte. « Qui frappe, maman ? » Le bruit sourd retentit. Elle plaque ses mains contre ses tempes, probablement par un réflexe instinctif. C’est quand la balle atteint sa poitrine qu’elle ressent la mort l’enserrer. Elle n’a pas le temps de pleurer ou d’avoir mal. Le mot « maman » se laisse entendre, se frayant subtilement un chemin entre ses lèvres mi-closes. Elle se réveille au milieu du blanc. Dans une chambre stérile. Ou qu’on disait stérile. Elle se réveille à moitié, assommée par le calmant, et la douceur d’une main contre sa peau semble lui faire du bien. Elle se met à sourire. Par automatisme. Mais en voyant que ce n’est pas sa mère, elle se recule et enfouit sa tête entre ses bras. Elle réclame ses parents, on lui dit qu’ils sont morts. Elle ne sait même pas ce que ça veut dire. Bien sûr, elle sait. Mourir, c’est arrêter de respirer. C’est tout. C’est une apnée qui dure éternellement. Elle cesse finalement de pleurer, et accepte la situation. Elle arrive même à se reconstruire, un peu. Elle arrive à parler normalement, et se remet facilement. Elle a seulement du mal à se lier aux autres. Elle attend toujours que ses parents passent le seuil. Elle attend leur chaleur. Leur baisers sur son front. Elle n’est qu’un peu reconnaissante, c’est sûrement pas très bien. Elle peut pas s’en empêcher. Elle aurait préféré être avec eux. Alors elle est capricieuse. Pas forcément gentille. Pas toujours sage. Elle tient mal sa cuillière. Elle se tient mal à table. Elle met du temps à s’habiller. Elle pleure pour rien. Pour tout. Pour tout ce qui lui rappelle papa et maman. Elle se souvient de l’océan. De leurs cheveux. De leurs gestes. De leur façon de bouger. De leur façon de marcher. De ce qu’ils lui chantaient pour l’endormir. Et le collier de pâtes. Maman ne l’aura jamais. Et ça lui était insupportable. Elle criait souvent. Elle avait balancé ses peluches contre le mur, une fois, où la rage avait réussi à la submerger. C’était pourtant qu’une gamine. C’était pourtant une gentille fille. Elle aimait bien quand même ceux qui l’avaient recueillie. Elle voulait pas leur faire de mal. Mais elle voulait les bras de maman et le sourire de papa. C’est papa qui l’a retrouvée en premier. Elle avait sauté dans ses bras, et le trouvais encore plus beau qu’avant. Elle avait dit « Où est maman ? » Et papa avait baissé les yeux. Le monde, c’est moins joli, sans ses parents. « Papa… J’ai perdu tes cadeaux depuis… » Elle l’avait embrassé, cherchant à prendre tout l’espace entre ses bras, pour que plus jamais personne d’autre qu’elle ne s’y mette. Puis, tout s’est enchaîné. Certains disent qu’elle serait devenue plus affectueuse encore qu’elle ne l’était. D’autres disent qu’ils forment presque une famille. Mais qu’il leur manque quelqu’un. Et qu’ils la cherchent sans relâche. On ne sait plus qui dit la vérité. Iéva non plus. Ne sait plus différencier la réalité de la fiction, et c’en devient presque un handicap. Elle s’agrippe à papa comme si sa vie en dépendait, parce qu’au final, c’est un peu ça. Et le manque ne l’a même pas fait grandir. Le manque les rend tristes. Parfois, Iéva ne se rappelle plus bien, en fin de compte. Elle croyait se rappeler de tout. Mais elle en vient à oublier peu à peu, la vie, la Russie, ses grands-parents, le soir de Noël, la couleur des guirlandes. Elle se souvient quand même de maman. De ses joues roses et de ses cheveux blonds. Maman impossible à oublier. C’était comme ça qu’elle l’appelait dans les histoires qu’elle se racontait. Maman perdue dans l’éternité. Alors quand elle fixait le ciel, et cherchait les étoiles, il lui arrivait de penser à elle. Maman intemporelle. Amour fusionnel. Et là, contre papa, elle se surprenait à rêvasser, sans trop chercher à se l’expliquer.

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