siem◗ tu peux danser tant que tu veux, et finir en poussières.

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Siem L. K. Wordsworth
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  SIEM LAKSHA-KENA WORDSWORTH
  12.01.1998 à Londresétudiante en lettres
  britanniquemon cœur est demandé
  featuring Anastasia Savichevaje bois trop de café

 
Mes surnoms ० Parce que tu trouves que son prénom, il est encore trop long ? mon orientation sexuelle ० Elle est hétérosexuelle, mais elle est ouverte d'esprit. Bien que le corps des femmes ne semble pas l'intéresser plus que ça. mon statut matrimoniale ० Elle est quelque part, amoureuse,  mais n'en parlera pas. Elle est pas comme ça, elle. mon parcours professionnel ० Elle étudie les lettres, parce que les mots sont une raison d'être, quand on aime les manier. Elle a un cahier à spirales sur lequel elle note tout ce qu'elle voit. Elle aime le tracé fin du stylo plume sur la page blanche. Londres et moi ० Elle est née à Londres, mais ça ne l'enchante pas plus que ça. Elle se sent obligée d'y rester, peut-être pour son père, mais elle déteste pas. Ma Citation favorite ० Parmi les étoiles admirées, mouillées par des fleuves différents et par la rosée, j'ai seulement choisi l'étoile que j'aimais. Mes autres détails ० A un piercing sur le nombril, fait mal la cuisine, est mono-obsessionnelle et asthmatique à un degré élevé, aime danser sur les trottoirs, comme une gitane, – ce qu’elle aurait aimé être, n’en fait toujours qu’à sa tête.
YESNoMaybe
Tu aimes vivre en colocation ?

   
Estimes-tu gagner un bon salaire ?

   
Tu adores Londres ?

   
Tu aimes la sonnerie de ton réveil ?

   
As-tu fais tous les musées gratuits ?

   
On t'a déjà planquée dans un four ?

   
Tu prends le métro bourré parfois ?

   
Connais-tu le manager du pub de ta rue ?

   
Tu t’es déjà disputé avec ton banquier ?

   
As-tu toujours payé ton loyer à temps ?

   
Caches-tu des photos compromettantes ?

   
Cuisines-tu tes œufs au microwave ?

   
Tu as déjà tenté Tinder ?

   
Serais-tu prêt à porter un pull de noël ?  

   
Tu te sens parfois comme un alien ?

   
Parfois tu te tapes la tête contre le mur ?

   
Tu proutes en dormant ?  

   
T'as déjà mangé des bébés ?  

   
T'aimes fourrer la dinde ?  

   
T'es pour le brexit ?  

   
T'aimes chanter sous la douche ?

   
Tu fais du piano sur Piccadilly ?

   
Tu sais manier les shurikens ?  

   
Tu collectionnes les cartes de fidélité ?  
Siem, elle est pas comme les autres, parce qu’aussi, les autres, ils ne savent pas ce qu’ils veulent. Siem, elle sait toujours. Elle a du feu dans les yeux, dans le cœur et dans les mots. Elle a une plume acérée qui dit toujours la vérité. Mais quand elle se couche, le soir, elle est comme les millions de jeunes qui vivent encore chez papa. Elle n’a pas la télé dans sa chambre. Elle aime lire, Siem, parce que les histoires, c’est en réalité, pas du tout pour les enfants. C’est noir, glauque, destructeur de sourires, ça sème de la douleur, des sensations fortes et du cauchemar. Elle le sait, Siem, et c’est pour ça qu’elle a choisi la littérature comme tremplin professionnel. Elle a un sourire chaud, qui vous enveloppe l’âme et le cœur, qui vous réchauffe de son éclat et qui, à lui seul, inspire la poésie. Il se peut qu’elle ne vous en adresse aucun, parce que Siem, quand elle a décidé qu’elle tirerait la tête, elle la tire, ne vous en déplaise. Elle préfèrera vous jeter l’anathème plutôt que de reconnaître ses torts. Siem, c’est du vif-argent, elle papillonne, elle butine, elle court et elle s’emballe, à l’instar de sa mère. Elle est fière de sa chevelure et de son charme ardent, de ses yeux verts et de ces éphélides qui constellent son visage blanc comme la cire d’une bougie. Elle n’a au fond, que vingt ans d’expérience, mais elle prétend agir comme si elle vivait depuis des siècles. On lui a dit que son âme était ancienne et qu’elle avait quelque chose de doux dans le regard, paradoxe à sa dureté de caractère. Elle parle bien, et emploie des mots sortis du dictionnaire. Son temps, elle le passe à la fac, au musée d’art moderne, ou au Hyde Park, où elle s’allonge à même l’herbe, sans se soucier de salir sa robe à fleurs. Siem, c’est pas non plus une prétentieuse. Elle a du cœur, presque un peu trop, et l’offre souvent sans préavis. Seulement, il est bien caché, sous sa superficialité. Siem, c’est une enfant charmeuse, qui ne se laisse pas consoler et qui a acquis une maîtrise d’orfèvre dans l’art de la manipulation. Mais au fond, Siem, c’est une gentille gamine, qui a cette bonté dissimulée, cette jalousie maladive, et cette tendresse presque dérangeantes. C’est en paroles, qu’elle sera la plus sèche, quand ses actes la trahissent. Elle est aussi sauvage que la rose solitaire. Aussi mal élevée que charmante. Aussi procrastinatrice qu’ambitieuse. Elle aime la musique classique et passer ses nuits à la fenêtre, à admirer la lune. Elle n’aime pas dormir, elle carbure au café, au sport et au Red Bull. Loin d’être une enfant modèle, Siem, c’est aussi des millions de silences et des milliers d’absences, parce qu’elle est incompréhensible et difficile à définir vraiment.
mon pseudo ० ici. moi et asfos ० comment tu es arrivé ici, etc. mes préférences en rp ० longueur. mes murmures personnelles ० ici, tu peux mettre ton âge, ton prénom, tout ce que tu veux. Libre à toi d'en garder secret. Tu peux rajouter ton pays, etc... tes hobbys ० t'aimes faire quoi dans la vie ? Le détail en commun ० avec ton personnage. Ma question ० si tu as des questions, c'est le bon moment. mes amis ० si tu n'es pas seul, dis-nous avec qui tu es là ou qui t'a parrainé ou alors de qui tu es le scénario aussi... ainsi on saura comment t'aider encore mieux à rejoindre la famille.
   
 
Code:
<n>▲</n> <pris>CELEBRITE</pris> □ @"tonpseudo"
   
 

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Dernière édition par Siem L. K. Wordsworth le Ven 9 Fév - 18:13, édité 10 fois
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I set the camera up
and tell my story
If you want a happy ending, that depends, of course, on where you stop your story

« Le garçon, là… Il te mate depuis tout à l’heure, et tu sais même pas que t’as une robe transparente. » Siem baisse les yeux. Elle fait ça tout le temps quand elle ne sait pas quoi dire. « C’est pas transparent. » « En tout cas, il te mate », répète sa meilleure amie. Siem a les joues qui rosissent. Elle est dévorée par la honte et cache sa tête entre ses mains, piteuse petite chose couverte d’opprobre. Elle a les yeux raton-laveur, elle a les yeux baissés. Elle se dirige vers lui, elle le connait d’avant, elle ne sait plus d’où ni comment, ni pourquoi. Elle se laisse toucher, elle se laisse embrasser. C’est un garçon qui lui plait, elle ne s’en est jamais cachée. Il effleure sa joue de la sienne, griffant un peu sa peau de ses ongles. Elle aimerait stopper le temps. Elle aimerait prolonger l’instant. L’instant prend fin, au milieu de la houle humaine, de l’effervescence de la fête. Les regards ne sont même pas dirigés vers eux. Elle n’a pas l’âge légal pour entrer ici. Elle le sait, et ça lui est égal. Elle aura au moins eu la satisfaction d’un baiser plus qu’ardent. Son cœur bat vite. Plus vite que la normale. Plus vite que d’habitude. Plus vite que les autres jours. Elle sent que ses joues virent à l’écarlate. Bien prononcé cette fois. Elle se dit qu’il est gentil, parce qu’il a, de lui-même, ressenti le froid qui l’habitait et lui a prêté sa veste. Elle se dit qu’il est fidèle, parce qu’on dit de lui, au lycée, que c’est un garçon sage, presque trop. Elle a le cœur battant de sentiments. Elle brille d’un éclat différent de d’habitude. Elle brille. Elle suit les mouvements de son corps sur la piste de danse. Elle se rapproche de lui, empruntant à Vénus le moindre de ses actes gracieux. Elle se laisse toucher. Elle qui déteste ça. Elle a un sourire qui a l’air gentil. Et un peu timide, aussi. Elle ne s’essaie même pas à la résistance. Elle a trop peu de conviction pour ça. Elle a trop peu de volonté. Leurs gestes suivent la musique aux allures presque romantiques. Puis vient le doute. La soumission. L’adoration. La perte d’équilibre, qui est déjà, à leur âge, si fragile. Elle lui reproche de la quitter des yeux, de regarder une autre, de sourire en le faisant, de la délaisser, de mal danser, de lui marcher sur les pieds. Siem, c’est pas une enfant douce. Siem, c’est un feu à elle seule, brûlante de désir et de rage de vivre. Siem, elle est dure, cynique et elle aime pas le romantisme. Elle lâche celui qu’elle appelle « Lyon », plus couramment, celui que les autres appellent « Elyon », joli garçon loin d’être fade, au regard intense et bleu. Il la fixe, et l’azur de ses yeux transperce son cœur, à elle. A elle. Ses sourcils se froncent. Ses joues perdent leur teinte rose. Elle pâlit au fil des minutes. Quelque chose se propage dans la boite de nuit. Le feu fait crépiter le toit. C’est plus les mêmes fragrances. C’est plus la même ambiance de tendresse qu'avec le slow qui fait bouger les corps en ondulations serpentines. Siem, elle a le temps de réaliser, parce que l’agonie dans le feu se fait lentement. Elle a le temps d’entendre les cris arriver jusqu'à elle, presque des mugissements d’angoisse. Presque bestiaux. Les autres halètent, ahanent, beuglent, s’étouffent.  Elle sent une odeur cendrée, presque entêtante, mais le noir ne l’oppresse plus. Elle se dit qu’il va arriver. Avec son costume rouge comme les flammes. Elle se dit. Elle s’imagine. C’est peut-être un effet délirant. Peut-être qu’elle a ingéré quelque chose au cours de la soirée. Elle sait même plus où a trainé son verre. Elle sait même plus vraiment avec qui elle était en passant le seuil. Elle sait juste qu’elle tenait la main d’Elyon avant de la lâcher, parce que la foule les avait séparés. La brutalité du mouvement de panique l’avait fait trébucher sur quelque chose d’imprécis. Ça avait la forme d’un corps. Mais c’était encore chaud. Et là, elle s’était dit, que la vie était bien trop fragile. Que ça n’en valait même pas la peine, que si le cœur pouvait s’arrêter le temps de regarder ailleurs, à quoi bon le laisser battre. Elle ferme les yeux, mais elle n’y voyait déjà rien. La fumée pénètre ses poumons, elle inspire du nocif, de la mort, du poison. Et puis, elle se souvient, parce que d’un seul coup, la mémoire lui revient. Elle se souvient de son père, tout vêtu de vermeil, de son casque, de ses yeux, de ses histoires du soir quand elle n’avait que cinq ans. De sa maman, aussi, évaporée à ses huit ans, plus évanescente encore qu’une silhouette sur un mur, qu’un brouillard aveuglant. Elle se souvient d’un papa protecteur, un peu maladroit mais attendrissant comme un enfant. Elle les aime bien plus que le reste, et bien plus qu’Elyon, finalement. Mais à quinze ans, on a le cœur trop facile à séduire. Elle ne cherche pas à fuir. Elle ne peut pas, et c’est à croire qu’elle n’en a même pas envie. Elle se laisse tomber sur les planches en bois de la piste, elle entend que dehors, c’est peut-être encore plus la guerre qu’ici. Elle sait que son père devrait venir. Elle n’attend presque que lui. Il a toujours eu un don pour sauver les autres. Mais elle attend. Et elle attend. Des minutes interminables à respirer la fumée. A écouter la douleur. A percevoir le déchirement d’une mère qui pleure son fils. Mais elle, elle attend. Elle sait bien qu’il ne viendra plus maintenant. Mais elle ne peut pas s’en empêcher. Et puis l’incendie finit par prendre le dessus sur elle. Elle n’entend plus que le silence absurde. Elle ne voit plus que du noir. Elle n’a même plus conscience d’être en vie. Plusieurs semaines d’absence. Les jours les plus longs. Elle respire juste ce qu’il faut, elle porte un masque relié à des machines bien trop sophistiquées pour ne pas être sataniques. C’est ce qu’elle aurait dit, Siem, si elle avait pu parler. En sortant de sa léthargie qu’on aurait pu imaginer sempiternelle, Siem réclame son père. Elle réclame aussi sa mère. Papa a arrêté l’alcool. Et maman est loin d’ici. Elle lui en a voulu, à lui, d’avoir bu ce soir-là. Elle ne se rend même pas compte de la chance qu’elle a. Elle a fait la fête toute la nuit. Elle a perdu sa meilleure amie. Mais Lyon est encore en vie. Elle n’a juste plus envie d’embrasser. Elle se dit que ses lèvres auront toujours un goût de cendres et de charbon. Et la chaleur du contact de celles de Lyon contre les siennes, avant, elle ne vivait que pour ça. Elle n’a même pas été punie pour sa fraude. Le feu exhalait un parfum de souffrance bien plus que de fumée. Avec une pointe d’amertume. Un mélange surprenant et affreux qu’elle n’oubliera jamais. Elle l’a occulté longtemps, refoulé dans un coin de son esprit déjà bien trop torturé pour son âge. Sa survie, elle ne la doit pas à Aaron. Mais elle l’aime toujours, elle a même pardonné ses écarts de conduite, l’odeur de vodka dans la maison. Elle aime aussi sa mère. Elle aime bien le petit frère de son père devenu son frère, à elle. Mais elle sait plus où elle en est, Siem. Elle n’est pas plus sage qu’avant, elle aime bien gâcher sa vie. Parce que c’est plus facile que de se contrôler. Et elle, elle a toujours été comme ça, entière et déraisonnable.

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le petit mot doux de Nikolai Baranov qui boit son thé le Ven 9 Fév - 18:02 ► réponds-lui !

Parfaite incandescence.
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le petit mot doux de Siem L. K. Wordsworth qui boit son thé le Ven 9 Fév - 18:18 ► réponds-lui !

C'est toi la perfection. Leche
Mais merci, au passage, change ton gif, parce que j'suis pas blonde, et ça me perturbe.

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Jte fais une couleur si tu veux mon ange.
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Euh merci mais nan, j'aime bien ma crinière

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Je te mettrais si je trouve un gif de toi par miracle
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