madden◗ j’ai nagé vers ton rire dans l’ombre, dans la nuit qui se teignait d’azur.

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madden◗ j’ai nagé vers ton rire dans l’ombre, dans la nuit qui se teignait d’azur.


A SKY FULL OF STARS™ :: Le palais de westminster I never get recognised here in London, which I like :: Présentes-nous donc passeports et visas :: Ils sont acceptés par l'embassade
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Madden O. Sejersted
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le petit mot doux de Madden O. Sejersted qui boit son thé le Sam 20 Jan - 1:51 ► réponds-lui !


  MADDEN ORSENA SEJERSTED
  12.01.1998 à Londresécolière.
  origines/nationalitémon cœur est pris,libre,vide,noir
  featuring avatarje bois trop de Chocolat

 
Mes surnoms ० Il se peut qu'on l'appelle Mad, mais Mad, c'est aussi Made, Maddie, ce qui vous fait plaisir, au final. mon orientation sexuelle ० Elle a l’âge de l’insolence, l’âge de l’innocence, est à l’âge où le cœur se libère des chaines de l’enfance blanche au profit du sentiment amoureux. mon statut matrimoniale ० Elle n'est liée à personne. mon parcours professionnel ० Elle est au encore au collège. Londres et moi ० Londres, elle aime pas ça. Londres, elle déteste pas non plus. Elle est indifférente à sa vie ici, même si elle aime bien son papa, elle arrive pas à oublier l'existence d'avant, qui lui paraissait si jolie. Ma Citation favorite ० Il y a des choses que je voulais lui dire mais je savais qu'elles lui feraient mal. Alors je les enfouies, les laissant me faire du mal à moi. Mes autres détails ० On lui a longtemps soupçonné des symptômes Asperger, elle est hautement intelligente, peut-être trop pour son âge, presque trop mature pour dix ans, et elle ne parle pas beaucoup.
YESNoMaybe
Tu aimes vivre en colocation ?

   
Estimes-tu gagner un bon salaire ?

   
Tu adores Londres ?

   
Tu aimes la sonnerie de ton réveil ?

   
As-tu fais tous les musées gratuits ?

   
On t'a déjà planquée dans un four ?

   
Tu prends le métro bourré parfois ?

   
Connais-tu le manager du pub de ta rue ?

   
Tu t’es déjà disputé avec ton banquier ?

   
As-tu toujours payé ton loyer à temps ?

   
Caches-tu des photos compromettantes ?

   
Cuisines-tu tes œufs au microwave ?

   
Tu as déjà tenté Tinder ?

   
Serais-tu prêt à porter un pull de noël ?  

   
Tu te sens parfois comme un alien ?

   
Parfois tu te tapes la tête contre le mur ?

   
Tu proutes en dormant ?  

   
T'as déjà mangé des bébés ?  

   
T'aimes fourrer la dinde ?  

   
T'es pour le brexit ?  

   
T'aimes chanter sous la douche ?

   
Tu fais du piano sur Piccadilly ?

   
Tu sais manier les shurikens ?  

   
Tu collectionnes les cartes de fidélité ?  
Mad, c’est qu’une gamine. Elle a même pas onze ans. Elle supporte mal le soleil sur sa peau. Elle dit qu’il brûle plus qu’il ne réchauffe. Elle réfléchit tout le temps, parce qu’elle trouve le monde laid, et qu’elle est impossible à leurrer. Elle ne se fait pas léser par les paroles des adultes. Les adultes, ils mentent tous. Elle a déjà goûté au champagne, et elle a aimé ça. Maman a interdit de recommencer, alors elle n’y a plus touché. Elle est pas vraiment timide, Madden, sauf que parfois, elle trouve les autres étranges, alors elle refuse de parler. Elle veut devenir chercheuse ou vétérinaire, parce qu’elle préfère les chiens aux gens. Elle est pas vraiment comme les autres, et Madden, elle a jamais été une enfant câline. Elle aime pas qu’on la touche, elle veut pas qu’on caresse ses cheveux. Mais Mad, quand elle est triste, elle accepte la tendresse. Elle se rappelle la douceur de sa mère, ses yeux clairs et ses vestes noires à paillettes. Elle aimait son élégance. Elle aimait son côté excentrique, et sa beauté électrique. C’était maman, rien d’autre. C’était maman, tous les sentiments du monde dans un mot. Longtemps, on l'a soupçonnée Asperger. Elle aime trop la solitude, et la douceur des gestes. Elle aime pas non plus les grandes conversations qui ne veulent rien dire. Elle a été blessée au cœur le jour où « accident » fut prononcé. « Accident » c’est terrible, quand on a pas l'âge de comprendre. Sorte de désespérance qui ne prendra jamais fin. Elle aime lire, elle aime écrire, seulement pour se libérer du poids du chagrin. Elle est bien plus forte qu’elle n’y parait, et quand on lui demande si « ça va », elle répond simplement « ça va bien. »
mon pseudo ० ici. moi et asfos ० comment tu es arrivé ici, etc. mes préférences en rp ० longueur. mes murmures personnelles ० ici, tu peux mettre ton âge, ton prénom, tout ce que tu veux. Libre à toi d'en garder secret. Tu peux rajouter ton pays, etc... tes hobbys ० t'aimes faire quoi dans la vie ? Le détail en commun ० avec ton personnage. Ma question ० si tu as des questions, c'est le bon moment. mes amis ० si tu n'es pas seul, dis-nous avec qui tu es là ou qui t'a parrainé ou alors de qui tu es le scénario aussi... ainsi on saura comment t'aider encore mieux à rejoindre la famille.
   
 
Code:
<n>▲</n> <pris>CELEBRITE</pris> □ @"tonpseudo"
   
 


Dernière édition par Madden O. Sejersted le Sam 10 Fév - 14:23, édité 5 fois
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I set the camera up
and tell my story
If you want a happy ending, that depends, of course, on where you stop your story

« Et tu reviens quand ?
— Peut-être l’hiver prochain. A moins que ce ne soit celui d’après. Tu peux compter deux fois un an. J'serai sûrement rentré. »

La douceur de sa voix contraste avec le noir de ses cheveux et sa barbe rugueuse. C’est l’amant de ma mère. Il reviendra pas. Et on le sait. Je regarde les bourrasques de vent agiter la poussière et le froid me mord au cou comme un vampire en mal de sang. Maman reste stoïque, elle est blême et elle tremble. Je lève la tête vers elle. Elle tremble. Sa tristesse est si forte que je la ressens jusque dans sa main que je tiens encore comme un enfant. Ce que je suis. Elle est glacée jusqu'à l'ongle. Ça me fait mal. – Tu ne pleures pas. – je lui en intime l’ordre. Son regard part dans le vague. – Ma paume est moite. – mais c’est pas si moche. Je sens la sueur glisser sur mes petits doigts maigrelets, et sur ce vernis qu’elle a fixé pourtant. – T’as mal, maman ? – elle me répond que oui, mais qu’elle y survivra, qu’elle l’a déjà vécu une fois. Que c’est comme ça que ça fait quand on tombe aussi bas et quand on aime trop fort. – Quand t’as quitté papa ? – J’ai jamais vu ses yeux, j’connais pas la couleur de ses cheveux. Il a jamais vu mon sourire, mon tutu de gala, mes arabesques, mes jetés. Il ratait tout, papa. J’ai une enfance solitaire. Un peu heureuse quand même. Mais parfois un peu morne. La grisaille me fait broyer du noir. Les jours paraissent toujours longs, avec cette impression que tout a une fragilité hors norme dans la vie. Les objets qui se cassent, les vitres qui se brisent, le verre que l’on éclate, le tissu qu’on déchire. Et ma jolie maman qui a pris l’habitude de pleurer au réveil. Et moi qui n’ai encore que neuf ans. Le jour se lève sur l'image de ses larmes qui roulent en pluie torrentielle sur ses deux joues blafardes. Je passe mes deux bras autour de son cou, elle est vautrée dans son lit et elle fait peur au chat. Je l’enveloppe de ma chaleur. Nos doigts s’entremêlent. – T’es une sorte de meilleure amie, maman. – Et mes yeux brillent un peu. Mon cœur bat vite. Elle me parle de papa. – J’ai pas encore l’âge des regrets. Mais je ressens un manque quand je pense à lui. – Je pense que c'est une façon d'aimer. Et que je ne peux pas faire mieux. J'ai pas l'expérience des relations à distance. Il sait sûrement pas que j'existe. Et puis, cette question, qui revient et qui a si peu de sens qu’elle en devient touchante. – Il sait, papa ? Il sait que j’ai les yeux bleus ? – On s’enlace dans la lourdeur de l’air estival. Cet air qui revient chaque année. Le même que celui que j’ai dans la tête. La même rengaine. Incessante. Leitmotiv. Harassant. Cet Air.

Désamorcer. La colère. Mon sang bout. Il bat fort dans mes tempes, je le sens dans les oreilles. – Elle a l’air seule, ta mère. – Et ce que j’entends me fait de la peine. On me parle d’une réalité qui est déjà inscrite dans notre histoire. Je baisse juste les yeux, sans vraiment répondre. Je me suis battue avec Marleigh. J’ai pourtant pas le cœur violent. Mais c’est souvent plus fort que moi. Je n’aime pas qu’on parle de papa, qu’on parle de maman, et le mot « séparation » me glace et réveille une rage presque trop incandescente pour mon âge. J'ai même du mal à le supporter, ce sentiment qui me serre le ventre. C'est le jour d'après que l'univers se brise. Et que je sens dans ma poitrine quelque chose de nouveau. – Accident. – Je le réécris dans ma tête. Sur la vitre, sur mes cahiers. Accident, maman. Accident. Rien que le mot, ça me donne envie de vomir et de perdre la raison. J’ai pas le temps de réagir. Mon cœur s’emballe, je reviens de la danse, j’ai encore ma gaze autour de la taille. J’ai un goût de souvenir dans la bouche. Ma mère, je ne la reverrai plus. S’il le faut, j’en rêverai. Je serre mes poings. – La souffrance, c’est une réaction, et tu ne peux rien y faire, sinon l’atténuer un peu. – C’est comme lorsqu’on te pince, qu’on te brûle, qu’on te coupe. Tu saignes. Tu rougis. Tu souffres. Et t’y peux rien. C’est malheureux, l’amour, quand ça devient la mort. J’ai seulement un soupir qui s’échappe comme par habitude. J’ai dix ans. J’ai dix ans, et plus de maman. Ils n’attendent pas la fin du deuil pour me traîner dans le métro. Puis un train. Puis la gare. Une ville. Une rue. Et une porte. Et l’assistante sociale qui se balade avec mon dossier et qui le brandit à mon père. Cet air de victoire qu'elle a sur les lèvres. J'suis quoi, j'suis un trophée ? J’ai les yeux baissés. Qu’est-ce que je peux faire d’autre. J’ai mal comme personne, en tout cas, c’est ce que je crois. Parce que j’ai le droit de penser ça. Parce que j’ai seulement dix ans. J’ai dix ans, et plus de maman. J’arrive même pas à lui sourire, ou à lui tendre la main. Je tremble comme elle, sur le quai de la désolation, un an auparavant. Un an avant que sa vie ne soie balayée comme une pièce blanche sur un pauvre échiquier. Pourtant, je t’aime bien, papa. Mais j’arrive plus à rien. Je finis par redresser la tête, quand j’entends une voix s’étonner. J’ai les yeux bleus, papa. J’ai quand même un sourire. Et mon cœur finit par battre fort. Et c’est plus de mon ressort.

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ma future belle-fille xD

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Coucou, madame Laughing

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le petit mot doux de Maxine Evans qui boit son thé le Sam 20 Jan - 19:33 ► réponds-lui !

Je t'offrirais une glace xD

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le petit mot doux de Madden O. Sejersted qui boit son thé le Dim 21 Jan - 1:06 ► réponds-lui !

Vas-y, mais je veux plus qu'une glace, je veux au moins quatre boules sur mon cornet + de la chantilly par dessus à ne plus savoir qu'en faire, rien d'autre.



(ouais je suis pénible) mais merci !

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