shadey◗ tu la sens la lumière, l'histoire qui s'accélère, la sensation d'danger. c'est l'genre de lumière, dans laquelle on s'enfonce.

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shadey◗ tu la sens la lumière, l'histoire qui s'accélère, la sensation d'danger. c'est l'genre de lumière, dans laquelle on s'enfonce.


A SKY FULL OF STARS™ :: Le palais de westminster I never get recognised here in London, which I like :: Présentes-nous donc passeports et visas :: Ils sont acceptés par l'embassade
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Shadey A. Shtjefën
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  SHADEY ARKA JAIDA SHTJEFËN
  02.08.1980 à TiranaAgent du mi6.
  Albanaisemon cœur est Abrupt
  featuring Eliza Dushkuje bois trop de Thé

 
Mes surnoms ० Aucun, on l'appelle Sha, comme Shadey, on l'appelle un peu comme on veut. mon orientation sexuelle ० Elle a déjà essayé les hommes, mais préfère les relations saphiques. mon statut matrimoniale ० Elle a vécu avec son meilleur ami en faisant croire plusieurs fois à une relation amoureuse. Mais d'amour, elle n'aime personne. mon parcours professionnel ० Elle a étudié le droit plusieurs années, avant de se lancer dans le renseignement gouvernemental. Londres et moi ० Elle vivait à Camden Town, mais elle a préféré Nothing Hill. Elle y vit depuis quatre ans. Ma Citation favorite ० Les larmes sont impuissantes contre le malheur, je le sais par expérience. Mes autres détails ० Elle déteste le cinéma fleur bleue. Elle n'a aucun tatouage, du moins, personne n'en a jamais remarqué. Elle est capable de s'arrêter de parler pendant plus de trois heures si les conversations ne la stimulent pas, ça a souvent inquiété sa mère. Son père a abusé d'elle et a été emprisonné. Il est la cause de son incapacité à se laisser facilement toucher par un homme. Elle n'accepte le contact physique que de son meilleur ami.
   
YESNoMaybe
Tu aimes vivre en colocation ?

   
Estimes-tu gagner un bon salaire ?

   
Tu adores Londres ?

   
Tu aimes la sonnerie de ton réveil ?

   
As-tu fais tous les musées gratuits ?

   
On t'a déjà planquée dans un four ?

   
Tu prends le métro bourré parfois ?

   
Connais-tu le manager du pub de ta rue ?

   
Tu t’es déjà disputé avec ton banquier ?

   
As-tu toujours payé ton loyer à temps ?

   
Caches-tu des photos compromettantes ?

   
Cuisines-tu tes œufs au microwave ?

   
Tu as déjà tenté Tinder ?

   
Serais-tu prêt à porter un pull de noël ?  

   
Tu te sens parfois comme un alien ?

   
Parfois tu te tapes la tête contre le mur ?

   
Tu proutes en dormant ?  

   
T'as déjà mangé des bébés ?  

   
T'aimes fourrer la dinde ?  

   
T'es pour le brexit ?  

   
T'aimes chanter sous la douche ?

   
Tu fais du piano sur Piccadilly ?

   
Tu sais manier les shurikens ?  

   
Tu collectionnes les cartes de fidélité ?  
Elle aime pas parler, Shadey. Elle a l'esprit tactique. Elle aime son chien de prairie, le caresser lui fait du bien. On a souvent dit d'elle qu'elle était un peu hautaine, avec ses allures princières. On a aussi l'impression qu'elle est parfois ailleurs, dans une réalité alternative. C'est sa réalité, et elle déteste qu'on l'en sorte. Elle a le désir d'être mère, mais n'a jamais pu l'être vraiment. Elle aime le thé, le café. Avant, elle aimait la Vodka, mais elle s'est résolue à arrêter quand elle a vu à quel point l'alcool pouvait être un frein à tout. Un frein à la maternité. Elle est pas discrète ni tendre dans ses gestes. Elle est en règle générale, brutale et sèche. On lui a déjà dit qu'elle était bien trop dure, et trop sévère avec elle-même. On a du mal à lui adresser la parole sans qu'elle ne se sente harcelée. Alors parfois, au lieu de rester sans rien dire, il lui arrive d'être agressive. Elle attaque facilement, comme un pitbull enragé. Elle s'est déjà battue par le passé. Elle aime l'art, de façon inconditionnelle, mais pas le romantisme. Elle refuse les caresses quand elles viennent des mains d'un homme, et ne supporte pas qu'on la touche. C'en est presque devenu une phobie viscérale. Souriante quand elle le décide, et mélancolique quand la situation l'exige. Elle a du mal à contrôler ses émotions, et s'emporte trop vite. Elle ne pleure jamais devant les autres, déjà parce qu'elle n'y arrive pas. Si au départ, elle en avait fait le voeu, c'est devenu quasiment mécanique.
mon pseudo ० ici. moi et asfos ० comment tu es arrivé ici, etc. mes préférences en rp ० longueur. mes murmures personnelles ० ici, tu peux mettre ton âge, ton prénom, tout ce que tu veux. Libre à toi d'en garder secret. Tu peux rajouter ton pays, etc... tes hobbys ० t'aimes faire quoi dans la vie ? Le détail en commun ० avec ton personnage. Ma question ० si tu as des questions, c'est le bon moment. mes amis ० si tu n'es pas seul, dis-nous avec qui tu es là ou qui t'a parrainé ou alors de qui tu es le scénario aussi... ainsi on saura comment t'aider encore mieux à rejoindre la famille.
   
 
Code:
<n>▲</n> <pris>CELEBRITE</pris> □ @"tonpseudo"
   
 

_________________

READ ALL ABOUT IT Je suis en mal d'être avec toi. La machine à café est détraquée. Les cendriers tous renversés. Des heures et des heures passées devant la mire de ma télé. Des nuits sans dormir à me demander où tu peux bien aller. Faut pas m'laisser traîner là, seule avec ces idées-là. J'suis pas si forte que tu crois. Un doute en moi s'est figé. Tu n'vas plus rentrer. Je peux faire une croix sur toi. Comment ne pas m'imaginer.


Dernière édition par Shadey A. Shtjefën le Sam 3 Fév - 19:12, édité 13 fois
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I set the camera up
and tell my story
If you want a happy ending, that depends, of course, on where you stop your story

« La première fois que je l’ai vue, je l’ai trouvée tellement belle. Brune. Avec un joli sourire. Ça m’a fait quelque chose de bizarre au cœur. Et pourtant, elle avait l’air tellement lointaine. Avec un air presque hautain. Des boucles d’oreilles à plumes, une veste avec des strass. J’ai encore du mal à l’expliquer. Je voudrais être près d’elle, mais j’ai du mal avec les relations humaines. Elle m’a dit qu’elle était heureuse d’être regardée, que les hommes, elle n’aimait pas, mais qu’elle avait envie d’un enfant. Elle m’a dit qu’elle ne comprenait pas pourquoi elle était comme ça, ni pourquoi elle n’aimait que les roses jaunes et la framboise bleue. Elle m’a raconté son enfance dans les rues de Tirana, son déménagement brutal à Newcastle, le 10 mai de ses douze ans, arrachée à sa ville et aux ruelles qu’elle descendait en skate-board, de son arrivée à Londres, des cartons, de sa troisième maison. Elle m’a parlé de son chinchilla blanc et de ses poils hirsutes, de sa douceur incroyable, de son museau adorable. Elle avait le regard sincère, finalement, et je l’ai trouvée encore plus belle. Elle avait la même tristesse qu’avant qui s’accroissait au fil des jours. Le matin, elle prenait du thé vert, le soir, un café plus noir que noir. Elle s’est mise à me faire confiance. Elle, c’était presque une intello. Elle portait des lunettes, ne mettait ses lentilles qu’un jour sur deux, et pleurait souvent à cause des poussières volantes. Elle lisait Dostoïevski. Elle lisait jusque tard le soir, c’était la cause de son excès de caféine. Elle se prétendait semblable aux autres, mais elle avait un goût prononcé pour l’art abstrait. Elle aimait le orange, le rouge et le noir. Elle aimait quand une peinture dégageait de la violence. Elle aimait les couleurs chaudes parce qu’elles étaient plus agressives. Elles étaient comme elle, en somme. Elle m’avait dit qu’elle était fille unique. Et je l'avais crue tout de suite. Elle en avait le caractère. Egoïste parfois. Distante et incrédule. Elle m'avait dit qu’elle n’aimait pas son père. Elle a mis plus d’un an à me dire ce qu’il lui avait fait. Je la voyais souvent assise sur le bord du trottoir, sa Black Devil en bouche, à l’allumer de son briquet translucide, à boire de l’alcool comme on boit du petit lait. Elle le buvait jusqu’à la lie, et elle ne s’en cachait pas. Elle n’était pas dépendante mais elle l’était suffisamment pour se voir refuser l’agrément d’adoption. Je le sais parce que j’étais là. Partout avec elle. A la suivre dans ses démarches. Je le sais parce que j’étais son amant à leurs yeux. Je lui ai même avoué, plus tard, que je ne jouais pas la comédie. Que l’embrasser avait été un plaisir inavouable et insensé. J’ai bien vu sa déception. J’ai même remarqué les larmes qui n’avaient pas l’air de pouvoir couler, mais qui débordaient de ses yeux. J’ai pris sa main. Elle tremblait, ma Shadey. Elle tremblait de tout son être, et elle avait le cœur blessé. J’ai trouvé qu’elle pâlissait au fur et à mesure de la conversation. Je l’ai surprise en train de chercher de quoi guérir sa stérilité. Elle en a vu, des médecins, elle en a pris, des traitements, elle en a fait, des passages à l’hôpital. Et d’inséminations en inséminations, elle perdait son joli sourire. Elle a repris ses études de droit. Elle essayait de lutter, et détournait le regard dès qu’elle voyait un bébé. Je tenais toujours sa main dans la rue. Je savais qu’elle était malheureuse. C’était devenu un jeu, entre nous. Elle croyait que je ne l’entendais pas quand elle cognait contre son punching-ball à cinq heures du matin. Elle croyait que je ne l’entendais pas quand elle tapait contre les murs. Elle croyait que je faisais semblant de l’aimer et qu’au fond, j’étais comme les autres. Elle me l’a dit, un jour, et s’était excusée, le jour d’après. Et puis, il y’avait eu cette enfant, malade du cœur, qu’on lui avait confiée, cinq ans plus tard, après qu’elle ait prouvé l’arrêt total de la Vodka, même par petites gorgées. Je me souviens encore de ses yeux brillants en la voyant arriver, de son désespoir de la voir si affaiblie et si sauvage avec elle. Elle se comportait comme ce qu’elle avait toujours rêvé d’être. Mère. Douce et attentionnée. Alors qu’avec les autres, elle était si brutale. Il avait fallu la laisser repartir, Lua. Lua et son cœur neuf. Lua et ses yeux bridés. Lua et son regard angélique, sa voix haut perchée. Lua et ses cinq ans. Lua que Shadey avait fini par aimer plus que tout. Je me rappelle d’elle à l’aéroport. Elle m’a dit qu’elle ne devait pas pleurer. Et devant Lua, elle a tenu sa promesse. J’ai bien vu qu’elle se mordait la lèvre jusqu’au sang. Elle déglutissait bruyamment. Avec difficulté. J’ai bien vu qu’elle avait le poing serré et la main moite. J’ai ressenti, moi aussi, la douleur qu’elle éprouvait, juste en la tenant dans mes bras. Elle transpirait la souffrance. Il y’avait cette pointe de désespoir dans sa voix que je percevais malgré ses efforts pour sourire. Elle n'arrivait pas à tout masquer. Je la reconnaissais toujours dans ces moments-là. Prête à dissimuler sa douleur par tous les moyens possibles. Dans l’espoir qu’on l’oublie. Qu’on la laisse tranquille. Qu’on arrête les questions et qu’on cesse de la harceler avec des « tu vas bien ». Elle s’est engagée au mi6, après son entrainement intensif. J’entendais encore le punching ball en plein milieu de la nuit et le bruit de la machine à café. Elle a réussi à y entrer, et elle aime son travail. Elle aime se lever tôt, se coucher tard, parce qu’elle l’a toujours fait. Elle aime servir le gouvernement, ça l’empêche de penser à elle-même. Elle vit seule, et ça lui plaît. Je sais qu’elle papillonne, mais qu’elle ne se pose jamais. Elle embrasse, comme ça lui chante. Je n’ai plus jamais touché sa peau. C’est ma meilleure amie, et j’en suis honteusement fier. Le premier jour, je l’avais trouvée si lointaine. Et hautaine, elle l’est, sans controverse. Elle pleure toujours en se cachant des autres. Elle n’a pas vraiment changé. »

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Dernière édition par Shadey A. Shtjefën le Dim 4 Fév - 1:44, édité 11 fois
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Gabriel Nash
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le petit mot doux de Gabriel Nash qui boit son thé le Lun 22 Jan - 9:58 ► réponds-lui !

(re)-bienvenue (:
bon courage pour ta fiche

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Shadey A. Shtjefën
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Merci beaucoup ♥️

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